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  • : le Souvenir Français
  • : Association: Le Souvenir-Français Président: Madame Den Marais-Hayer depuis le 09 mars 1999, vice Président Monsieur Jean-Michel Fouquet. Fondateur: Monsieur André Mansat depuis le 25 juin 1982 et le WebMaster: Philippe Coudeyrat
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  Gardien de notre Mémoire, le Souvenir Français, créé en 1887 reconnu d'utilité publique depuis 1906, est une des plus anciennesassociations privées françaises.

Evènement local: Puteaux

C’est avec tristesse que nous avons appris  le décès le 26 Mai 2012,de notre  ami Claude BERNARD , ancien combattant, membre du SOUVENIR FRANCAIS, et de la F.N.A.C.A. Nous nous souviendrons longtemps de cet homme qui fut l’un des premiers fidèles à rejoindre en Avril 1999 le Comité lors de sa restructuration  par Madame le Président  Den MARAIS HAYER.

Mr Bernard   souvenir-logo.jpg  

Nous présentons a tout les membres de sa famille, nos plus sincères condoléances.

 

Jean Michel FOUQUET, Vice Président.

 

 

11nov 11 003

Le carré Militaire

 

11nov 11 049

La Municipalité et Madame Joëlle Céccaldi-Raynaud Député-Maire de Puteaux

et Madame le Commissaire de Puteaux

 

11nov 11 023

Discours de Monsieur Franck Cavayé Maire-adjoint de Puteaux

 

11nov 11 045

Représentation du Conseil Communal des Jeunes

 

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Dépots de gerbes des differentes Associations d'Anciens Combatants

 

11nov 11 059

 

11nov 11 061

 

11nov 11 067

 

11nov 11 073

Remise des Médailles de la Ville par

Madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud Député-Maire de Puteaux

 

Avec la participation de Madame Den Marais-Hayer

Président du Souvenir Français Comité de Puteaux

 

© Reportage photographique réalisé par notre ami Christian Buis/F.N.A.C.A -PUTEAUX

Je voudrais rendre hommage à Gaston Garino, un homme qui fût l’un des piliers de notre ville depuis quarante ans en tant qu’adjoint au Maire à la ville mais aussi en tant que citoyen, commerçant et acteur de cette ville.

Gaston-Garino-SF.jpgChaque matin il était dans les rues de la ville, observait, rendait compte, agissait en permanence. Cette forte  personnalité au caractère bien trempé vient de rejoindre ses ancêtres.

Monsieur Gaston Garino  avait vécu plusieurs vies. Ce n’était pas un homme de l’héritage. Ce n’était pas un fils à papa, il s’était fait tout seul, à la force de son caractère.

 Résistant à 17 ans, il avait pris sa part dans la réalité de la guerre. Pour autant, il ne vous inondait pas de ces faits d’armes, il ne vous noyait pas de ces « grands hommes » qu’il avait rencontré.

A la sortie de la guerre, il reprit des études et devint ce que l’on appelait autrefois un "ingénieur maison".  C’était une époque ou un valeureux, un ambitieux, dans le bon terme de l’expression,  pouvait de Manœuvre devenir Ouvrier Qualifié, Technicien et même, patron de son entreprise, pour peu que vous en ayiez les qualités et les capacités.

Amoureux des voitures et de la mécanique, il créa à Puteaux sa propre entreprise. C’est là que l’ancien Maire le trouva et lui proposa de le rejoindre dans son équipe municipale en 1971. Il y resta 40 ans, jusqu’à la fin. Fidèle à la ville. A cette ville qu’il aimait passionnément.  

01-Papa-et-Garino.JPGJe l’ai souvent vu ces derniers mois avant qu’il ne soit obligé de rester chez lui. De rester auprès de ceux qui ont su lui prodiguer les soins, l’affection et une présence permanente jusqu’à ces derniers instants.

Je l’avais vu chez lui il y a un mois déjà. Déjà très affaibli physiquement, il avait gardé sa tête, son caractère. J’admirais cet homme qui, devant moi, se battait et c’est battu jusqu’aux derniers moments.

Je me souviens de ces derniers mois où  j’ai eu l’honneur, à la demande de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, d’avoir pu l’aider à terminer son deuxième livre concernant le Marquis de Dion Bouton. Une œuvre considérable qui explique les grandeurs d’un homme, son génie, son inventivité. Grâce à Gaston Garino, j’ai appris tant de chose sur un domaine dont j’ignorais tout. D’un regard espiègle, il vous assénait des réalités oubliées volontairement ou non comme par exemple, cette invention des moteurs électriques plaçaient sur les roues en 1926. Il riait de vous voir surpris. Cette invention que l’on dit nouvelle aujourd’hui, était dans les cartons du Marquis de Dion Bouton. C'est Gaston Garino qui, dans ce livre puissant, a mis en lumière cette réalité, cette volonté à un moment de l'aventure industrielle, de mettre le tout pétrole en avant bien plus favorable aux Etats-Unis de l'époque. Il m'expliquait en ce temps là, la force de l'industrie du Marquis qui inondait le marché américain de ces voitures bien plus performante que la Ford T d'Henri Ford. Tout celà est oublié, Monsieur Gaston Garino le met en lumière.

 J’ai, par la suite, participait à son troisième livre sur les peintres de Puteaux. Là aussi, j’ai appris et découvert tant de choses. Cet homme avait une culture gigantesque qui avait comme guide, la seule curiosité et l’amour de l’étonnant !

De fait, sa culture forte allait de la mécanique à la peinture en passant par la poésie. Il faisait partie de ces autodidactes qui vous renversaient par leur connaissance. Pour autant, il ne vous écrasait pas de sa culture. Pourtant, il aurait pu le faire mais cet homme avait la conscience de lui-même et des autres.

Pendant ces derniers mois, j’ai découvert l’homme au-delà de l’adjoint au Maire que je côtoyais alors en tant que Conseiller Municipal à une certaine époque. J’ai découvert l’homme sensible, l’homme aimant la vie, le père, le mari.

Monsieur Gaston Garino  avait cette soif de la vie sans avoir peur de la mort. Ce qu’il craignait par dessus tout, c’était l’incapacité d’être lui-même. Ce grand bonhomme, cheveux long comme un étendard, marchant droit et vous regardant droit dans les yeux. Ce qu’il redoutait c’était de présenter une image de lui-même qui n’était pas lui-même. Ce que je comprenais fort bien. Parce qu’au-delà du physique, il y a l’esprit. L’esprit de Gaston Garino n’acceptait pas la diminution physique. C’était une évidence. Mais courageux, il faisait face. Ses yeux ne trompaient pas. Gaston Garino était là dans ce regard. Il s’est battu jusqu’au bout, totalement. Même la mort a dû apprécier ce combat de tous les jours.  

Il n’avait pas peur de la mort, car il savait me disait-il, la chance qu’il avait eu de vivre pleinement sa vie. Une vie pleine d’événements dont il a su utiliser et parfois retourner quand ceux-ci étaient défavorables.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et il faut de l’intelligence, du courage pour affronter les eaux tumultueuse et refuser la fatalité. C’était un homme dompteur de fleuves. Tout à l’opposé des fatalistes. Il me disait la chance d’avoir rencontré des femmes et des hommes de grands talents. D’avoir aimé les femmes et d’avoir rencontré sa femme et d'avoir donné la vie à sa fille qu'il aimait tant. Nous avons parlé très souvent de la vie, de la mort et de ces êtres chers qui ont fait son bonheur. Ce n’est pas la mort qui l’effrayait mais le fait de laisser tous ceux qu’il aimait profondément derrière lui. Tout cela dit avec une grande pudeur. Gaston n'était pas un homme qui s'apitoyait ou se glorifiait. Sa famille était son jardin secret. Dans ces moments là, il laissait les anges passer lentement. J'étais patient. Il rassemblait ses souvenirs, puis il reprenait la parole soit sur sa vie soit sur son livre. Merci Gaston de m'avoir offert ces moments.

Quand nous nous promenions dans la ville, quand nous allions boire un café, de nombreux putéoliens venaient le saluer avec respect. Cet homme, cet adjoint au Maire, Monsieur Gaston Garino était apprécié si ce n’est aimé, par la population. Il va manquer à la municipalité. Il va manquer dans les couloirs de la Mairie, il va manquer dans les rues de notre ville. Il va nous manquer à tous.  

Alors mon humble hommage, ma modeste contribution  ne sera certainement pas grand chose parmi d’autres hommages bien plus talentueux que le mien.

Je voudrais remercier la présidente du Souvenir Français Madame Den Marais-Hayer de m’avoir ouvert son site pour pouvoir rendre hommage à ce grand bonhomme qu’était Gaston Garino.  

Monsieur Gaston Garino déjà fatigué, avait tenu à être présent à l’assemblée générale du Comité du souvenir Français.  Il était décoré de la légion d’honneur. Il était attaché aux souvenirs des armées, de la résistance. C’est donc également un hommage du Souvenir Français.

Gérard Brazon

S. F AG du 25-2 2011 027

              Merci au souvenir Français, merci à sa présidente Den Marais -Hayer pour son organisation, n'oublions pas que notre amie est à l'origine de cette manifestation commémorative, merci à la Municpalité et surtout à nos jeunes du CCJ qui prennent la relève  des anciens dans leur travail du "devoir de la mémoire "qui est un combat permanent.

 

Gérald LAMBILLIOTTE.

 

                  La mémoire est essentiel pour les peuples. La mémoire est le terreau de toutes les civilsations. Celles qui furent un jour ou celles qui demeurent encore aujourd'hui. La mémoire doit être un espace ou ce qui s'est passé un jour, évoque le souvenir.

           Souvenirs des temps heureux d'autrefois, mais aussi ceux de l'effroi. Souvenirs d'une mère, d'un père, d'une main qui se tend, d'une soupe chaude en hiver d'un morceau de pain en misère.

           Souvenir d'un regard d'amour, le premier, celui de la mère. Celui du premier amour. De ces regards que l'on a pas oublié. Que ce soit dans les tranchées de Verdun, aux djebbels d'Algérie en passant par les rizières d'indochine. Le soldat est le même. Comme d'Afghanistan ce matin et demain et après demain... Souvenirs Français.

         La mémoire, c'est ce qui nous permet d'être humain. De regarder l'autre et lui dire "Je me souviens"! Nous étions ennemis autrefois, folie des hommes, des passions jusqu'à l'incompréhension. Je me souviens que nous étions adversaire et aujourd'hui, nous sommes sur la même terre. Souvenons-nous ensemble. Gardons la mémoire intacte. Evitons d'en perdre des miettes sous peines de ne plus comprendre un jour, qui nous étions et pourquoi nous nous détestions autrefois. Parce que savoir c'est comprendre, c'est éviter de commettre les même erreurs. Les même horreurs.

          Gardez la mémoire ne veut pas dire la moduler, la façonner pire, la travestir. Pour que le devoir de mémoire ait un sens, il faut que cette mémoire soit telle qu'elle est. A l'état brut dans toute son sa dimension historique, dure comme une pierre tranchante, monstrueuse comme la réalité sit l'être parfois. Avec de la compassion et le pardon qui sait.

        Si ce nétait pas le cas, alors ce devoir de mémoire ne serait pas rempli. Les hommes ne sont que ce qu'ils sont. Ni des Dieux, ni des Princes de bonté. Uniquement des hommes parfois pris d'une immense folie. C'est la mémoire de ce qu'il est capable de faire qui pourra éviter à l'homme de recommencer. C'est en cela ou le devoir de mémoire à un sens. Pas uniquement dans la posture, le discours. Le devoir de mémoire, c'est tous les jours. Dans un combat permanent et de tous les instants pour dire NON à la barbarie.

 

Gérard BRAZON 

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 Ravivage de la Flamme
 

Jeudi 23 juin au soir, une quinzaine de jeunes élus du CCJ de CM2 et de 4ème s’est rendu sous l’Arc de Triomphe afin d’assister à l’émouvante cérémonie du Ravivage de la Flamme du Soldat inconnu. Entourés des élus de la Municipalité : Jean-Marie Ballet, adjoint au Maire, délégué à la sécurité publique, M. Boumendil, Maire honoraire de la ville de Puteaux, Michel Roux, vice-président de l'Office Municipal des Anciens Combattants,  ainsi que Mme Den Marais-Hayer, Présidente du Comité du Souvenir Français de Puteaux, ils ont rendu hommage aux soldats de la guerre 1914-1918, de la Seconde Guerre mondiale et à tous les soldats des conflits contemporains.

Après un défilé des Champs-Elysées jusque sous l’Arc de Triomphe, les enfants du Conseil Communal des Jeunes ont ensuite déposé, aux côtés des anciens combattants présents, trois gerbes sur la tombe du Soldat inconnu ; une au nom du CCJ et une deuxième au nom du Maire, représenté par M. Ballet et la dernière au nom du Comité du Souvenir Français et déposé par Mme Marais-Hayer. Une minute de silence, précédée du retentissement de la sonnerie «Aux Morts», a été observée en l’honneur de ces vaillants soldats.





  (24 juin 2011)

 

Source mairie de Puteaux

 

 

 

pierre Dasse077

           Je connaissais cet homme qui, fidèle aux commémorations, n'arrivait pas pour autant avec le visage gravisisme. Il avait toujours un bon mot pour vous saluer, une gentillesse voire, une blagounette.

             A l'époque, j'étais au conseil municipal et il venait nous dire sa satisfaction, le regard espiègle à la fin de celles-ci. Il ne se prenait pas au sérieux lui qui avait vécu les fameuses" heures sombres", les "années nauséabondes". Il faisait partie des ces résistants qui avait trouvé normal de résister pendant que d'autres avait fait le choix de ne rien faire ou de se réserver pour plus tard. Il en parlait de cette résistance mais n'en tirait pas pour autant une gloire.

              Modeste, économe, il avait fait son devoir. Un grand bonhomme est parti. C'est fini, on ne verra plus sa silhouette tranquille et son regard souriant.

Tous mes respects au nom du "Souvenir Français" et de son Président Madame Den Marais-Hayer.

 Gérard Brazon

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Pierre DASSE, Ancien Combattant de la Guerre 39/45 était le président , depuis fort longtemps  de " LA FRATERNELLE " , toute première

Association du monde Combattant de PUTEAUX.

 

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Il nous appelait "ses fils" et nous fit l'honneur  de son amitié. Il restera dans notre coeur un compagnon fidèle et un précieux conseiller. Il a fait don à la ville de Puteaux de son Musée du Souvenir dans lequel il rassembla : documents, photos uniformes et souvenirs des soldats des 3 générations du feu depuis 1914 jusqu'à nos jours .

 

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