Le PRESIDENT

 

*** 
 Madame le Président
Souvenir Français
Comité de Puteaux
Den
Marais-Hayer
 

21 rue Roque de Fillol 
Puteaux

Tel : 06 09 17 89 11
 

ECOUTEZ les 

RADIOS du MONDE

RADIO

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Mercredi 30 avril 2008

  

Ils ont connu les peurs de la DEPORTATION

Ils ont vécu l’horreur dans l’horrible wagon,

Ils ont subi le feu dans l’enfer du démon,

Ils ont perdu la vie sous le tir du teuton,

Ils étaient entassés dans des trains,  sans boisson

Ils étaient consumés dans des fours en béton,

Ils étaient fusillés par un noir peloton.

Ils étaient coupables de s’appeler Aaron,

Ils avaient bafoués les lois d’occupation,

Ils étaient Résistant, rouge, ou bien Franc-Maçon,…

Ils étaient simplement des enfants de Danton !

De celui qui clamait à la Révolution :

« Aimez la LIBERTE, elle a un si beau nom ! »

Ils ont donné leur vie ! c’est bien l’ultime don

Qu’un enfant de France peut faire à la Nation !.

Alors , n’oublions  pas ces humains d’exception, 

Tous les ans, rappelons, en hommage, leurs NOMS.

 

Paul-Louis JEHANNE

Poète-écrivain

PUTEAUX

(Reproduction interdite sans autorisation de l’auteur)

par Coudeyrat Philippe publié dans : POEMES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 février 2008

Blessé

Réveillé un matin tristes aux couleurs d’hiver.

Ne pouvant bouger. La bouche pleine de terre.

Il connaissait trop bien ce profond silence.

Effrayant. La peur le fige. Alors il pense

A celle qu’il a laissé. A ses enfants, sa vie !  

A ses jambes si lourdes et comme engourdis.

 

Un peu de bleu du ciel, entre deux nuages

Lui rappelle son doux pays. La Normandie

Les rires de la fête, les joies du mariage.

Elle était si belle ma douce, ma tendre, ma mie.

Il y a si longtemps déjà qu’il est parti.

Ce n’est qu’une affaire de jours lui avait-on dit.

Bientôt, il sera rentré. La gloire, la victoire.

Mais depuis, c’est la nuit. C’est la peur et le noir !

 

Les nuages passent doucement et il entend des bruits.

Impossible de bouger. De crier, de hurler.

Cette peur plus forte que la douleur qui suit.

Et les bruits se rapprochent. Il entend parler.

Du français ! Ses larmes l’inondent désormais.

Il veut bouger, se signaler, il n’est qu’espoir.

Il n’est plus qu’un râle, une plainte désormais.

 

Le soleil se lève comme un soleil de victoire.

Ses frères d’armes se rapprochent et vont le sauver.

Il tente de lever ses bras. Aux mains foudroyées.

Réalise qu’on le soulève très doucement.

« C’est fini mon frère. Tu rentres chez toi maintenant » !

 

Le ciel magnifique découvre tous les corps.

Comme un éclair, il se souvient de tous les morts.

D’une bataille enragée. Il était tombé.

Laissé pour mort. Abandonné et puis sauvé.

 

Sa vie n’est plus. Sa vie d’avant ! Elle est partie.

Avec ses jambes. Partie avec son avenir.

Avec ses mains. Mais reste tous  ses souvenirs.

Les morts pour la France et puis un jour, l’oublie.

 

A tous les frères d’armes, de tranchées oubliées.

A cette boucherie ! Aux ennemis d’hier

Devenu amis aujourd’hui. Non, plus de guerre.

Plus de massacre. Et plus de corps mutilés.

  Gérard Brazon 
                                          
    

par Gérard Brazon publié dans : POEMES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 1 février 2008
Honneur aux poilus et à tous ceux morts sur des champs de batailles! Quelques soient les combats...
Tombé dans un champs d’honneur ! 
Mais qui donc le sait ?
Disparu des rangs. 
Personne ne l’a remarqué.
Blessé, il se relève isolé, affolé.
Seul, dans la boue d’un monde inconnu. Mortifié !
 
Tombé avec les honneurs ! Tombé pour de bon.
Et nul ne lui avait dit ce qu’était le front.
On lui avait dit de charger. Il a foncé.
Petit soldat sortit du bois, de la tranchée.
Un premier sacrifié parmi tous les planqués.
 
Tombé dans un champs d’horreur. Exécuté.
Un soir d’hiver. Sans même lui dire désolé,
Une dame des basses oeuvres le poignardait.
 
Blessé, il se relève isolé, affolé.
Seul, dans la boue d’un monde inconnu. Mortifié !
Il lui faudra se soigner et guérir ses plaies.
Apprendre à revivre et puis... à oublier.
Le premier sacrifié parmi tous les planqués.
 
Et puis, il va la revoir demain. Ou après !  
Elle lui a dit ! Elle ne pouvait pas l’oublier.
Enfin, il  l’espérait. Pire, il le croyait.

Gérard Brazon
                         


par Gérard Brazon publié dans : POEMES
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Présentation

MESSAGES @

 

_______________

 

Médaille du Souvenir Français

Médaille du
Souvenir Français,
par Arthus Bertrand

< Aucune justice n'est possible pour les morts...

mais si nous ne pratiquons pas le "devoir de mémoire", 

ils mourront une seconde fois> nous rapelle Elie Wiesel

(extait de Puteaux-Infos)

__________________

 

Page d'accueil Croix-Rouge

cliquez sur la photo pour agrandir

délégation locale de Puteaux 

Images Aléatoires

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
blog rencontres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus