Président

 
 

*** 
 Madame
Den Marais-Hayer
Président
du comité du
Souvenir Français
de Puteaux


21 rue Roque de Fillol 
Puteaux

Tel : 06 09 17 89 11

Afin d’accomplir sa mission, le comité du  SOUVENIR FRANÇAIS de Puteaux aura toujours besoin du concours désintéressé de toutes celles et ceux qui  accepteront de rejoindre ses rangs. Le Souvenir Français observe la plus stricte neutralité tant au point de vue  politique, confessionnel que philosophique.
 
Il ont dit
 - L‘ homme de bien exige tout de lui-même. L‘homme médiocre attend tout des autres.
- La plus grande gloire n’est pas de rester debout, c’est de se relever chaque fois que l’on tombe.
- Seuls les grands sages et les ignorants restent immuables.
Confucius

- Lorsque les pères s’habituent à laisser leurs enfants, lorsque les maîtres tremblent devant leurs disciples et préfèrent les flatter, lorsque les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus l’autorité de personne au dessus d’eux, alors c’est le début de la tyrannie.
 Platon
 
- L’homme n’est ni esclave de sa race, de sa religion, de sa langue, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d’hommes, saines d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle Nation.
Ernest Renan

Se souvenir...

























Souvenir Français 11 Novembre 2008
Le Président Den-Marais-Hayer et ses invités
J.Fouquet, F.Chevalier, G.Brazon 


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Les grands embrasements
viennent de petites étincelles.

Richelieu

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Les Plumes


Gérard Brazon

Poète- Bénévole au Comité
 
Gérald Lambilliotte
Bénévole au Comité

Stéphane Léoni 
Bénévole au Comité

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Tous les changements même les plus souhaités, ont leur mélancolie. Car ce que nous laissons derrière, fait partie de nous même. On doit faire le deuil de sa vie passée, avant d'entrer dans la nouvelle.

Anatole France.

 

  L’homme de l’avenir sera celui qui aura la plus longue mémoire.
Frédéric Nietzsche
Au commencement de ce siècle, la France était pour les nations un magnifique spectacle. Un homme la remplissait alors et la faisait si grande qu'elle remplissait l'Europe. Cet homme, sorti de l'ombre, était arrivé en peu d'années à la plus haute royauté qui jamais peut-être ait étonné l'histoire. Une révolution l'avait enfanté, un peuple l'avait choisi, un pape l'avait couronné. Chaque année, il reculait les frontières de son Empire... Il avait effacé les Alpes comme Charlemagne et les Pyrénées comme Louis XIV ; il avait construit son État au centre de l'Europe comme une citadelle, lui donnant pour bastions et pour ouvrages avancés dix monarchies qu'il avait fait entrer à la fois dans son Empire et dans sa famille. Tout dans cet homme était démesuré et splendide. Il était au-dessus de l'Europe comme une vision extraordinaire.

Victor Hugo. Discours à l'Académie Française, le 3 juin 1841

 

 


Voici la liste des Soldats Mort pour la France
le 18 Août 2008  près de Kaboul

Sergent-Chef DEVEZ Sébastien

Caporal-Chef  BUIL Damien
Caporal-Chef GREGOIR Nicolas
1ère Classe GAILLET Damien
1ère Classe LEPAHUN Julien
1ère Classe RIVIERE Anthony
1ère Classe TANNI Alexi
1ÈRE classe BAOUMA Mélam
1ère Classe CHASSAING KÉVIN

Caporal-Chef PENON du 2ème Régiment
Etranger des Parachutistes de CALVI
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Ces hommes, ces enfantsde France sont
morts pour la liberté.


Ils sont mort au combat.
Le terrorisme est une vraie guerre.
 Sans merci.
N'imaginons pas un instant que le fait de combattre
 en Afghanistan soit inutile.
 Ces hommes, ces enfants de France sont morts pour que nous,
qui sommes en France dans nos familles, puissions continuer à vivre libre. L'avenir proche s'annonce dangereux pour toutes les démocraties.




La mort de 10 soldats Français en Afghanistan.  

Ce 18 août 2008, notre Pays vient de payer un lourd tribu de sang. Nos soldats de France ont, avec courage, défendu les valeurs de notre civilisation.
Ils l'ont payé de leur vie !
Il est terrible de constater que

l'intégrisme, le fanatisme, le despotisme soient toujours d'actualité et même en forte progression. Qu’ils peuvent sournoisement nous infliger de gros dégâts !
J'ai du respect pour nos militaires, femmes et hommes basés dans des régions lointaines qui luttent pour la défense des valeurs, des libertés afin d'essayer d'instituer un monde meilleur et plus équitable. Permettre d'éradiquer enfin cette terreur mondiale qui se nomme "Nouvelle Guerre Terrorisme "
Je rends hommage à ces dix jeunes hommes, en exprimant ma plus sincère sympathie à leur famille, ainsi qu'à leurs camarades de combat.

Den MARAIS-HAYER
Président du Comité du Souvenir Français


Paris martyrisée,
Paris humiliée mais,
Paris libérée...

Un homme immense descend l’avenue. Immense par la taille mais aussi par son prestige. Chacun se presse pour le voir, le toucher peut-être ! Si c’est possible. C’est ainsi, les Parisiens aiment admirer.
L’homme est entouré de ses adjoints. Il semble calme mais surtout satisfait. Il est sur le point de gagner sa bataille. Celle qu’il avait entamée Presque 5 ans auparavant.
A cette époque, le Général de Gaulle
était presque seul ! Peu avaient cru en lui.
Il savait qu’il serait la victime expiatoire de beaucoup. Qu’il serait le traître à la patrie ! Il le devint, il fût jugé par contumace et condamné. 
Quand certains avaient décidé de collaborer, d’autres avaient préféré attendre et voir !
Le Général de Gaulle
a cette force de caractère gigantesque qui lui assure la certitude qu’il a raison.
André Malraux disait de lui "il portait en lui le besoin de transformer la confusion en ordre comme tous les hommes de l’Histoire qui ne sont pas des hommes de théâtres ". Lui disait simplement : " Le caractère c’est d’abord de négliger d’être outragé ou abandonné par les siens. "

Le Général de Gaulle avance sur cette immense avenue. La plus belle du monde disait-on. Il avait négligé d’être outragé car il savait que " La fin de l’espoir est le commencement de la mort ".

Pourtant, rien ne lui fût facile. La France politique acceptait sa nouvelle condition de pays soumis à son occupant. Cette France avait élu un Maréchal de France pour la diriger. Il ne l’acceptait pas ! Il refusait cette allégeance à l’ennemi.

  " La France a perdu une bataille mais n’a pas perdu la guerre ".
Fort de cet immense caractère, il fît appel à tous les Français, de toutes confessions et de tous les partis politiques. La France est occupée ! La France doit être libérée, la France doit retrouver son rang parmi les Nations libres et indépendantes.
Rien ne lui fût épargné. " 
Il fallait que la France ne cédât jamais sur la question de son indépendance, en quelque occasion qu’elle fût posée. Un pays qui fait la moindre concession sur ce point est perdu. C’est pourquoi, aussi cher que cela nous ait coûté, aussi pénible que cela m’eût été, j’ai toujours répondu par une gifle aux gifles que me donnaient Roosevelt et Churchill ".

Aujourd’hui, le voilà qui salue la foule. Cette France humiliée, cette France libérée. Son message à la radio fût entendu. Les Français écoutèrent et comprirent son message ! " 
Une porte a livré passage à tous les malheurs qui frappèrent la France à travers son histoire ; C’est la porte où avaient fui les enseignements du passé ! "

C’est donc la France, la vraie qui défile en ce grand jour de la Libération de Paris ! Paris redevenue le capital de la France,

Paris martyrisée, humiliée qui a pris les armes pour accélérer sa libération. Paris qui s’offre à ses libérateurs et au premier d’entre eux : Le général de Gaulle.

C’est à cet homme et à tous ceux qui l’ont suivi dans cette bataille que sont réservés les plus grandes acclamations.
Demain, les temps seront difficiles ! Qu’importe, nous sommes libres aujourd’hui !
Nous le devons à ces hommes qui se sont battus et sont morts pour que France soit de nouveau forte, puissante et rayonnante aux yeux du monde.

Merci à vous compagnons de bonnes et de mauvaises fortunes.
Merci aux morts sur tous les champs de batailles.
Merci à tous ceux qui permirent cette descente des Champs Elysées, au général Leclerc, à Maurice Kriegel-Valmirond, au Colonel Rol Tanguy.
Merci à vous Général de Gaulle
.
Vous avez été grand ! Mieux, vous avez été immense. Paris s’est libérée par elle-même certes, mais sans votre élan rien n’aurait pu se faire !

Un dernier mot tout de même pour saluer le geste d'honneur du Général Dietrich von Choltitz gouverneur militaire de la garnison de Paris. 
Les Allemands sont encore 20 000 à défendre la capitale. Équipés de chars alors que l'insurrection n'a aucune arme à leur opposer, ils se replient pourtant.
Le gouverneur accepte le cessez-le-feu dans l'après-midi du
19 août
. Conscient que la destruction des infrastructures de Paris serait inutile.
Il refusa l'ordre fou de Hitler de détruire Paris.

Gérard Brazon






Evacuer le trop plein de douleur, de peines,
Evacuer ! Vider pour ne pas accumuler.
Vider les poubelles de l’esprit. Exprimer !
Evacuer par la poésie, la mise en scène.

Pour déverser les trop pleins de larmes sèches.
Un sourire, une complicité. Douceur de l’âme.
Mais aussi les mots durs. Aiguisés comme des lames
Une vision bleue ou noire, plantée comme une flèche.

Vider le sac de l’émotion, des sensations.
Pour mieux les cultiver ou mieux les contrôler
Ecrire, décrire, dire les impressions.

Détricoter les entraves. Se libérer.
Encore écrire pour décrire et dire
Pour agir au mieux, être libre de penser !

Gérard Brazon


Poème protégé par copyright

Toujours sur cette Algérie que pleurent encore bien des familles. Se souvenir de cet exode d'un million de personnes totalement déracinées qui ne pouvaient imaginer ni concevoir qu'un jour, elles seraient expulsées de leur terre, de leur maison et bannies d'un pays qui fût autrefois le leur. Comme il était celui des algériens d'aujourd'hui.
Toujours cette folie des hommes. Alors un modeste sonnet à la française. Pour eux...

Il faut partir (Algérie-1962)

Par cent, ils s’entassèrent sur d’immenses bateaux
Et laissèrent, derrière eux, leurs cimetières.
Tous les souvenirs, les amis et la guerre,
Pour un voyage sans retour de sitôt.

Les attentats, la mort, l’odeur des hôpitaux.
La violence injuste. L’immense colère.
Devoir partir, fuir et quitter leur terre.
Cette Algérie aiguisée comme un couteau.

Fuir l’ami d’hier, du pain souvent partagé.
Et faire l’adieu à cette terre tant aimée.
Oublier les rires de ses maisons ouvertes.

Le bateau s’éloigne du quai. Pour la France.
Ils distinguent encore des plaines vertes.
Le cœur soudain empli d’un chagrin immense.

Gérard Brazon
Poème protégé par copyright
http://puteaux-libre.over-blog.com

Je pense aussi aux Harkis
. ces hommes qui sont français par le sang versé.

Présentation

  • : le Souvenir Français - Comité de Puteaux
  • : Association: Le Souvenir-Français Comité de Puteaux. Président: Madame Den Marais-Hayer depuis le 09 mars 1999. Fondateur: Monsieur André Mansat depuis le 25 juin 1982.
  • lesouvenirfrancais

Les Plumes et le Contact.

Les Plumes du
Souvenirs Français
de Puteaux





























Gérald
LAMBILLIOTTE
 










Stéphane LEONI

Médaille du
Souvenir Français,
par
Arthus Bertrand



Nous contacter

mais si nous ne pratiquons pas le "devoir de mémoire", 
ils mourront une seconde fois
Elie Wiesel


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Commerçants de Puteaux

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Aucune justice n'est possible pour les morts...

La Taverne, le restaurant  de Roger et Sonia!
30 rue de Rousselle à Puteaux. 
 hormis la qualité exeptionnelle des plats,
ce restaurant offre un cadre et une ambiance sympatique.
Coup de coeur pour ce couple de restaurateur qui offre,
en toute discrétion et à chaque réveillon, un repas gratuit 
à ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir un restaurant.  
Si ce n'est une fois par an! Allez-y vous ne serez pas déçu!
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Site d'un poète
de Puteaux
Gérard Brazon

 

La Libération

Charles de Gaulle portait en lui le besoin de transformer la confusion en ordre comme tous les hommes de l’Histoire qui ne sont pas des hommes de théâtres. André Malraux
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La fin de l’espoir est le commencement de la mort.
Le caractère c’est d’abord de négliger d’être outragé ou abandonné par les siens.
Le péché n’est pas intéressant. Il n’ y a de morale que celle qui dirige l’homme vers ce qu’il y a de plus grand. 
Il fallait que la France ne cédât jamais sur la question de son indépendance, en quelque occasion  qu’elle fût posée. Un pays qui fait la moindre concession sur ce point est perdu. C’est pourquoi, aussi cher que cela nous ait coûté, aussi pénible que cela m’eût été, j’ai toujours répondu par une gifle aux gifles que me donnaient Roosevelt et Churchill. 
Une porte a livré passage à tous les malheurs qui frappèrent la France à travers son histoire ; C’est la porte où avaient fui les enseignements du passé ! 
La démocratie se confond pour moi exactement avec la souveraineté nationale 
L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi-même, en soi-même chez soi.
Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatibles avec les droits et les devoirs de la République. 
On peut faire des discours sur l’Europe supra nationale, ce n’est pas difficile : Il est facile d’être un jean foutre.
Le capitalisme porte en lui-même les motifs d’une insatisfaction massive et perpétuelle.

Charles de Gaulle

 

 


L'expérience est une bougie
qui n'éclaire que celui qui la porte.
Confucius

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