Président

 
 

*** 
 Madame
Den Marais-Hayer
Président
du comité du
Souvenir Français
de Puteaux


21 rue Roque de Fillol 
Puteaux

Tel : 06 09 17 89 11

Afin d’accomplir sa mission, le comité du  SOUVENIR FRANÇAIS de Puteaux aura toujours besoin du concours désintéressé de toutes celles et ceux qui  accepteront de rejoindre ses rangs. Le Souvenir Français observe la plus stricte neutralité tant au point de vue  politique, confessionnel que philosophique.
 

Se souvenir...

























Souvenir Français 11 Novembre 2008
Le Président Den-Marais-Hayer et ses invités
J.Fouquet, F.Chevalier, G.Brazon 


-------------------------------------
Les grands embrasements
viennent de petites étincelles.

Richelieu

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

overblog

W3C

  • Flux RSS des articles

Les Auteurs du Comité

Gérard Brazon
Poète- Bénévole au Comité
 
Gérald Lambilliotte
Bénévole au Comité

Stéphane Léoni 
Bénévole au Comité


Dans le cadre de la femme française libre, Madame Manon Roland est une figure célèbre.
Il y en a eu d’autres bien sûr de ces femmes qui firent la France d’aujourd’hui. Se souvenir comme le Comité du Souvenir Français de Puteaux de ces femmes est nécessaire puisque trop souvent la part qu’ont prises les femmes dans l’histoire de notre Nation est souvent réduite à peu par les historiens anciens et modernes. Ceci expliquant sans doute cela dans le déficit de repères qu’ont nos jeunes dans les écoles de la République Française et singulièrement les filles.

Sans doute devrions-nous enseigner cette part pour éviter que ne se pérennise l’idée de la femme sujette, la femme inférieure par essence et donc la protéger politiquement à terme, de ces mouvements de balancier sociétaux en fonction des modes ou des croyances religieuses ou coutumières.

 

Madame Roland était la fille de Gratien Philippon, maître graveur place Dauphine homme aisé. Dès son plus jeune âge, Manon Roland est une enfant très intelligente, au caractère ferme et résolu. Elle montre de grandes aptitudes pour les études et un esprit vif et enthousiaste. À 8 ans, elle se passionne pour la lecture de la Vie des hommes illustres. Désormais, la télévision remplace les livres et nos jeunes filles et elles sont plus passionnées par des émissions "culturelles" de type Star Ac. A qui la faute ?

Avec la maturation de son esprit, elle abandonne l’idée d’entrer au couvent comme quoi il ne faut pas s’affoler et adhère avec enthousiasme à l'idée de la république qui l’a imprégné depuis le début de ses études. En cela, elle est inspirée par ses lectures.

En 1774, elle séjourne quelque temps au château de Versailles, ressentant comme une insulte le mépris dans lequel la noblesse tient les bourgeois. Manon n’oubliera jamais la haine qu’elle ressent alors de cette occasion. Une réaction moderne de jeunes nantis devant l’injustice.

Madame Manon Roland ne manquait pas de moyens et n’a pas connu la misère des rues et des campagnes ni même le joug seigneurial. Elle réagit donc en bourgeoise vexée de ne pas être reconnue. Un peu à la manière de nos parvenus qui cherchent à singer le bourgeois bien installé depuis des générations. Ou, à contrario, le bobo parisien plus faux cul qui choisit de ressembler aux prolétaires en s’habillant en pauvres tout en vivant sans soucis d'argent. Il n’ y a rien de neuf sous le soleil de l’humanité.

En 1776, elle fait la connaissance du vertueux et sévère Jean Marie Roland de la Platière, de vingt ans son aîné, son égal tant au niveau intellectuel qu’à celui du caractère. Le 4 février 1780, après de multiples hésitations elle l’épouse de cette union naquit Eudora Roland.

Après les massacres de septembre qui la révoltent mais contre lesquels elle n’agit pas, elle voue à Danton une haine chaque jour plus féroce. Aussi entière et acharnée dans ses haines que dans ses affections, l’égérie des Girondins attaque Danton de plus en plus violemment, par la voix de Buzot.

Sachant d’où viennent ces attaques le tribun s’écriera : « Nous avons besoin de ministres qui voient par d’autres yeux que ceux de leur femme ». Manon dès lors devient furieuse. Cependant les Montagnards multiplient les attaques contre les Girondins et en particulier contre Roland, « Coco Roland » Manon devenant « Madame Coco » ou « la reine coco ».

Au matin du 1er juin 1793, elle est arrêtée et incarcérée dans la prison de l’Abbaye.  Elle est libérée le 24 juin, relâchée pendant une heure puis de nouveau arrêtée et placée à Sainte-Pélagie. Elle est transférée à la Conciergerie. En prison, elle est respectée par les gardiens et certains privilèges lui sont accordés. Ainsi, elle peut avoir du matériel pour écrire et peut recevoir des visites occasionnelles de ses amis dévoués. Là-bas, elle écrit son Appel à l’impartiale postérité, ses mémoires destinés à sa fille Eudora où elle montre une étrange alternance entre louanges personnelles et patriotisme, entre l’insignifiant et le sublime

Elle est jugée le 08 Novembre 1793. Toute vêtue de blanc, elle se présente devant le Tribunal révolutionnaire.  Le procès se déroule entre 9 h et 14 h 30. Manon Roland monte, avec une grande sérénité, presque avec de la joie, dans la charrette qui la conduit vers le lieu du supplice.

Sa sentence est mise à exécution le soir même, sur la place de la Révolution (rebaptisée depuis place de la concorde. Passant devant la statue de la Liberté (installée afin de commémorer la journée du 10 août 1792), elle se serait exclamée, peu avant que ne tombe le couperet de la guillotine :

Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom !

Ces femmes comme Charlotte Corday sur un autre échiquier politique ou comme Olympe de Gouges sont des femmes puissantes et fortes. Elles sont les phares de la lutte pour la liberté des femmes. Ce souvenir d’elles en ce moment fait partie du Souvenir Français.


Sur mes archives personnelles et Wiképédia.

 Gérard Brazon


La femme a toujours dû se battre pour être admise dans la société des hommes. Les sociétés ont utilisé différents moyens pour justifier la faiblesse des femmes, pour la réduire à un citoyen de seconde zone.

Le Comité du Souvenir Français de Puteaux se souvient et vous livre des propos inconnus de certains de nos philosophes des lumières. 


Le rôle de la femme dans la société postrévolutionnaire :

Avant la Révolution, l'infériorité de la femme était fondée sur l'idée de nature. En effet, l'Encyclopédie de 1751 définit la femme comme étant « la femelle de l'homme ». Elle y est présentée comme le  sexe faible au plan physique comme intellectuel. D'ailleurs, de nombreux philosophes approuvaient cette idée. En effet, selon Aristote, la femme est un être non-humain parce que radicalement autre que l'homme. Sa thèse permet le rejet de la femme et donc son exclusion radicale. Platon, lui, pense que la femme est un être humain mais infantile, qu'elle est plus proche de l'enfant que de l'homme. Cette thèse donne lieu à une hiérarchie et donc à une exclusion modérée. Par contre, Jean Jacques Rousseau veut une « sexuation » des rôles sociaux fondée sur la biologie : à l'homme la création, à la femme la procréation. Pour lui, la place de la femme est à la maison, pour faire le ménage et s'occuper des enfants. Son rôle est celui de reproductrice. Sa vie ne s'effectue que sous la dépendance de l'homme, la femme ne doit jamais paraître en public car, selon Jean Jacques Rousseau, toute femme qui se montre se déshonore.

 

La femme avant la Révolution :

Condorcet : Pour ce dernier, c'est le fait d'être propriétaire qui accorde le droit de vote, Condorcet serait favorable au vote de femmes chefs de famille et propriétaires. Seules les veuves non remariées pourraient exercer le droit de vote.
Dans la logique de Condorcet, seraient donc exclus les domestiques au même titre que les femmes.
Sieyès : Ce dernier fait la distinction entre citoyen actif ou citoyen passif, pour lui, quel que soit le statut social de la femme, elle ne peut pas voter. Sieyès justifie son point de vue parce que la femme ne possède pas le sens du vrai, lorsqu'elles aiment le roi, c'est métaphysique.

Pendant la période de l'assemblée constituante les femmes sont représentées par le chef de famille. Les femmes participent par le seul biais des fêtes où elles amènent des offrandes, d'une certaine façon, elles substituent le culte de la liberté au culte de la vierge, c'est leur unique manière de pénétrer la sphère publique et politique.

 

La femme pendant la Révolution :

Depuis toujours, les femmes étaient dépendantes de l'homme. Elles n'étaient d'ailleurs même pas considérées comme humaines par certains philosophes. C'est pourquoi, elles n'ont pas hésité, lors de la Révolution française, à se révolter, elles aussi, pour l'égalité et la liberté. Grâce à de grandes femmes telles Olympe de Gouges, Charlotte Corday ou Manon Rolland, les femmes se battirent pour leur liberté et l'égalité entre hommes et femmes.
Malgré tout, au lendemain de la Révolution les femmes demeurent exclues de la vie politique et sociale par le code civil. Elles sont les grandes perdantes de la Révolution.

 

Le droit de vote des femmes :

L'hostilité à l'égard du droit de vote des femmes se prolonge et un homme comme René Cassin acceptait que la femme puisse être éligible sans lui accorder le droit de vote. En 1944, les femmes obtiennent le droit de vote mais les algériennes devront attendre 1956, on a constaté qu'en 1946, les femmes hésitaient à exercer leur droit de vote.

 

La femme militaire :

Les femmes faisaient partie de la société militaire française sous l’Ancien Régime. Elles sont restées présentes dans les espaces militaires tout au long du XIXe siècle, mais la société française, très longtemps tolérante, l’est devenue de moins en moins. Au début du XXe siècle les dernières femmes militaires ont disparu. (...)

Le spectre de femmes en uniforme est devenu très dérangeant dans la deuxième moitié du XIXe siècle, à tel point que certains les ont considérées comme étant un troisième sexe.

Le militaire devient le modèle de la virilité française, son incarnation et le porteur par excellence de ses attributs corporels. L’armée devient l’école de la virilité. Dans ce climat culturel où la virilité représente une valeur majeure, une femme militaire constitue un sacrilège.

 

La femme ambulancière :

Elles ont côtoyé la souffrance des blessés, entendu le dernier râle des mourants, fermé les yeux de ceux qui n'avaient pu tenir jusqu'à la table du chirurgien. Au volant de leurs ambulances, de jour comme de nuit, leur mission était de transporter les victimes du champ de bataille, dans les meilleurs délais, sur toutes les routes, par tous les temps. Pour jalonner leur course contre la mort : l'ennemi embusqué, les mines, les éclats d'obus, les balles perdues...

 

La femme résistante :

Moins nombreuses que les hommes, les femmes représentent 15 à 20 % des résistants et environ 15 % des déportés politiques (Danielle Casanova, Lise London, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Charlotte Delbo, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Yvonne Pagniez, Anise Postel-Vinay, Jacqueline d'Alincourt...).

Elles sont généralement cantonnées à des rôles subalternes. Lucie Aubrac, résistante emblématique, cofondatrice de Libération-Sud, n'a en fait jamais eu de rôle défini dans la hiérarchie du mouvement. Hélène Viannay, davantage diplômée que son mari Philippe Viannay, le fondateur de Défense de la France, n'écrit jamais un seul article pour le journal clandestin du même nom, pas plus que les autres compagnes des chefs de DF, alors qu'elles assistent à toutes les réunions de rédaction.

Toutefois, Marie-Madeleine Fourcade est l'unique femme chef de réseau (en faisant croire aux Britanniques que le vrai chef d'Alliance est un homme !) et l'« Organisation civile et militaire » a une section féminine, présidée par Marie-Hélène Lefaucheux, qui est également membre du comité parisien de Libération et sera à la libération député puis sénateur. Aucune n'est chef d'un mouvement, d'un maquis, ni commissaire de la République ou ministre à la Libération.

 

Le Comité du Souvenir Français de Puteaux se souvient.

La femme d’aujourd’hui est une femme libre. Une femme qui bien souvent a oublié son histoire. Une histoire ou elle était déconsidérée dans la société. Ce n’est plus le cas depuis le combat des féministes. Mais gageons que ce combat pour les droits de la femme sera remis en cause d’une manière ou d’une autre. Par la religion ou la société. C’est pourquoi les femmes doivent rester attentives et prêtes à se lever pour défendre ces droits acquis parfois dans le sang féminin.

 

Sur une  recherche, une mise en forme et un billet écrit par Gérard Brazon

 

Remerciement à Christine Faure et Gil Mihaely

Le 18 Juin 1940 !
Il est de bon ton aujourd’hui de le commémorer. Chacun y va de sa gerbe et nul ne songerait à le contester.
Le tout jeune Charles de Gaulle, général provisoire, n’avait pas tout à fait ses 50 ans quand il a lancé son appel de l’Angleterre. Il appelait au rassemblement de toutes les résistances. « La France avait perdu une bataille pas la guerre » !
Dans les mêmes moments, d’autres moins courageux, avaient appelé au pouvoir le vieux Maréchal de France Henri Philippe Benoni Omer Joseph Pétain héros de guerre 1914/18.


A l’image de Monsieur Maurice Thorez secrétaire du Parti Communiste qui avait déserté l’armée dès 1939 pour se réfugier à Moscou, la plupart des dirigeants politiques de l’époque, issus le plus souvent, du Front Populaire s’abandonnaient à la panique et de fait, abandonnaient la France.

Curieusement, ces hommes qui se méfiaient des militaires dans l’ensemble ont laissé, de facto,  à deux militaires la gestion des conflits à venir. Deux militaires qui allaient s’affronter violemment sur la conduite de la France pendant l'occupation allemande. La France de la collaboration et la France libre !


Peu de français ont entendu cet appel. Mais beaucoup, n’écoutant que leur patriotisme franchissaient les Pyrénées pour rejoindre l’Angleterre par la suite ou s’embarquaient dans de fragiles esquifs pour traverser la Manche.
Ils étaient de la droite nationale, ils venaient de la gauche radicale, il y avait des socialistes, des communistes, tous étaient des patriotes. La France était en danger. Le Général Charles de Gaulle devenait le fédérateur de tous ces hommes et ces femmes venant d’horizons politiques aussi divers que variés. Beaucoup sont morts pour ce pays.


Il est aussi de bon ton aujourd’hui de refaire l’histoire. De critiquer certains aspects de tel ou tel combat politique. Il restera un fait certain : pendant que certains avaient déjà capitulé, un homme, tout juste général, décida envers et contre tous que la France ne pouvait pas capituler.

Quelques citations écrites plus tard par ce grand bonhomme que fût Charles de Gaulle en 1940 :

Ø     Il fallait que la France ne cédât jamais sur la question de son indépendance, en quelque occasion  qu’elle fût posée. Un pays qui fait la moindre concession sur ce point est perdu. C’est pourquoi, aussi cher que cela nous ait coûté, aussi pénible que cela m’eût été, j’ai toujours répondu par une gifle aux gifles que me donnaient Roosevelt et Churchill.

Ø     Une porte a livré passage à tous les malheurs qui frappèrent la France à travers son histoire ; C’est la porte où avaient fui les enseignements du passé !

Ø     La démocratie se confond pour moi exactement avec la souveraineté nationale.

Ø     L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi-même, en soi-même chez soi.

En commémorant cet appel, n’oublions pas, n’oublions jamais qu’il en fallait du courage pour l’avoir lancé.

Gérard Brazon

La flamme est ce qui reste après la mort dans les coeurs. Cette flamme du souvenir pour les innombrables morts des guerres toujours sanguinaires. Derrière ces morts pour la France combien de douleurs, de souffrances, de sacrifices des familles. C'est cette reconnaissance qui est saluée quand la flamme est rallumée.
Sonnerie aux morts.
A ces morts de 20 ans, de 30 ans, à cette jeunesse ravagée par la guerre. Pour être née au mauvais moment. 
Sonneries aux morts.
Nous qui avons eu la chance de survivre ou d'être né plus tard.
Honneurs pour ceux qui ont soufferts pour que nos vies soient plus douces. Ne les oublions pas. Sonnerie aux morts
Gérard Brazon


Le Conseil Municipal de Puteaux, Monsieur Gaston GARINO - Maire Adjoint Délégué aux Anciens Combattants,

Les enfants du Conseil Municipal des jeunes
ont déposé une gerbe sur la tombe sur soldat inconnu.

l'Office Muncipal des Anciens Combattants représenté par son Vice-Président Monsieur Michel ROUX.

Le Comité du SOUVENIR FRANÇAIS DE PUTEAUX  représenté par Mme le Président Den MARAIS-HAYER accompagné de Monsieur Jean Michel FOUQUET Vice-président  ont également marqué la cérémonie par le dépôt d’une gerbe .

42 drapeaux présents!  Malheureusement,  la cérémonie a été gâchée par un violent orage. Un grand merci à tous les Membres des Associations représentant les Anciens Combattants présents pour cette commémoration.
Den Marais Hayer
Samedi 23 Mai 2009. Un incendie a fait rage au 86 avenue du Général de Gaulle ! Les flammes dévorent tout telles des langues de feu léchant les murs et brisant les fenêtres. Semant la terreur comme un tueur fou. Devant ce monstre de chaleur au yeux multiples et à l'appétit immense il n'y a rien que l'homme ne puisse faire. Hormis pleurer pour les plus touchés dans la chair ou les biens et pour les autres, se relever, se battre en acceptant la main de la solidarité des hommes et attendre que les soldats du feu fassent tout leur possible comme ils le font chaque fois au péril de leur vie souvent.

Madame le Maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud était présente peu de temps après le début de l'incendie
. Son action fût méritoire dans le désastre touchant ces familles Putéoliennes et sa main n'a pas failli.
La générosité de la Municipalité et de son personnel non plus. C'est à des actions, à la présence attentive que l'on peu dire qu'un Maire est un vrai Maire.

Je pense à tous ces Putéoliens sinistrés qui se sentent l'âme en détresse
car ce n'est pas rien de perdre dans les flammes les souvenirs de toute une vie: photos, lettres, cadeaux, etc. Mais ils sont vivants même s'ils sont et resteront traumatisés et c'est cela qui compte le plus finalement. La vie est un don et il n' y a pas de morts.

Je voudrais aussi me faire le porte parole du comité du "Souvenir Français de Puteaux" de Madame Den Marais- hayer qui m'a prévenu de ce drame et qui en souffrait.
Vous dire aussi que ceux qui souhaitent aider les victimes, notamment par des dons, peuvent contacter l'antenne putéolienne de la Croix-Rouge au:
01.47.76.11.18 ou aller sur le site : puteaux.croix-rouge.fr
Gérard Brazon

Présentation

  • : le Souvenir Français - Comité de Puteaux
  • : Association: Le Souvenir-Français Comité de Puteaux. Président: Madame Den Marais-Hayer depuis le 09 mars 1999. Fondateur: Monsieur André Mansat depuis le 25 juin 1982.
  • lesouvenirfrancais

MESSAGES @

_______________

Médaille du
Souvenir Français,
par Arthus Bertrand


Aucune justice n'est possible pour les morts...
mais si nous ne pratiquons pas le "devoir de mémoire", 
ils mourront une seconde fois
Elie Wiesel


§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§

Commerçants de Puteaux

La Taverne, le restaurant  de Roger et Sonia!
30 rue de Rousselle à Puteaux. 
 hormis la qualité exeptionnelle des plats,
ce restaurant offre un cadre et une ambiance sympatique.
Coup de coeur pour ce couple de restaurateur qui offre,
en toute discrétion et à chaque réveillon, un repas gratuit 
à ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir un restaurant.  
Si ce n'est une fois par an! Allez-y vous ne serez pas déçu!
________________________________

Site d'un poète
de Puteaux
Gérard Brazon

 

La Libération


La fin de l’espoir est
le commencement de la mort.
Charles de Gaulle

Citation


L'expérience est une bougie
qui n'éclaire que celui qui la porte.
Confucius

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus